samedi, février 9 2019

solidarité avec les infirmières IBO-IBODE du bloc opératoire de Poissy-St-Germain en grève contre la dégradation de leurs conditions de travail

Témoins quotidiens de l'investissement professionnel de nos collègues, nous relayons leurs revendications :

"Aujourd’hui, nous, les IBO-IBODE, disons STOP à l’ensemble de ces dégradations et de nos conditions de travail actuelles. Nous souhaitons pouvoir retrouver la dignité et la fierté d’exercer notre métier.
Nous dénonçons :

  • Etre seul sur deux blocs distincts la nuit
  • Etre seul en 12 heures la journée
  • Une augmentation du nombre de nuits et de week-end
  • Le manque d’effectifs et la surcharge de travail liée à l’augmentation de vacataires et d’intérimaires non fidélisés
  • Un encadrement des nouvelles arrivées qui n’est pas de qualité suffisante
  • Encore et toujours trop de dysfonctionnements de la cellule de remplacement
  • La vétusté et le manque d’entretien de notre lieu de travail, le bloc opératoire
  • La suppression des chambres de garde dans une période difficile

Nous demandons également, afin de reconnaitre les difficultés actuelles de nos conditions de travail, le versement d’une prime spécifique, l’équivalent de 3 heures supplémentaires par nuits effectuées ainsi que le déplafonnement des heures supplémentaires.
La sécurité des patients et la santé des personnels doivent être prioritaires dans toutes les décisions. Nous ne sommes pas des noms dans des cases !"
le tract syndical du mouvement : tract Sud Poissy.docx

mardi, octobre 30 2012

hopital public : fin des 35H en stérilisation ?

"Les agents hospitaliers refusent le plan d’austérité

Près de 200 agents du centre hospitalier intercommunal de Poissy-Saint-Germain- en-Laye ont manifesté, hier matin, contre la menace de suppression des 35 heures. Laurent Mansart | Publié le 29.10.2012, 04h26

POISSY, HIER. Les agents hospitaliers du CHI Poissy-Saint-Germain-en-Laye sont venus faire entendre leur voix dans le centre-ville une bonne partie de la matinée et ont reçu le soutien de la population et de la mairie. | (LP/L.MT.) 5 réactionsRéagir « Ré-sis-tance! » Le slogan est simple et veut tout dire. Les agents du centre hospitalier de Poissy-Saint-Germain-en-Laye sont entrés clairement dans l’affrontement contre le plan d’économies prévu par la direction. Celle-ci entend combler le déficit financier de l’établissement, lequel s’élève à 4,9 M€.

Un plan qui prévoit, entre autres, l’éventuelle suppression des 35 heures pour le personnel technique, soit 650 employés sur près de 3000 au total.

Environ deux cents d’entre eux sont donc descendus hier matin dans le cœur de Poissy, s’installant devant la mairie, avant de défiler dans les allées du marché afin de faire entendre leurs revendications à la population locale. Dans une ambiance bon enfant, les hospitaliers sont venus chercher réconfort et soutien dans leur lutte. « Ils ont l’air remontés et je les comprends, assure un passant. »

Les syndicats dénoncent un plan social déguisé

« La partie du plan qui touche le personnel est inacceptable, martèle Marc Duprat, secrétaire de la CGT au sein du Chips. Les gens sont déjà limites au niveau des salaires. Avec quinze jours de repos en moins, ils devront payer pour faire garder les enfants. » L’intersyndicale, où figurent également SUD-Santé et la CFDT, souligne des conditions de travail « qui se dégradent » ainsi qu’un plan social « déguisé ».

« Le personnel souffre, les patients souffrent aussi », poursuit Fabienne Lauret, membre du collectif de défense de l’hôpital public. Une délégation a été reçue par le maire (PS) de Poissy, Frédérik Bernard, désireux de peser « dans une reprise des négociations » et qui a alerté la ministre de la Santé, Marisol Touraine, ainsi que le président de l’agence régionale de la santé, Claude Evin.

En attendant des réponses, le personnel soignant, qui n’entre pas en ligne de compte dans la suppression des 35 heures, s’inquiète également des répercussions. « L’hôpital est une grosse machine, le moindre problème technique peut déjà durer plusieurs jours, soupire Sarah, infirmière en psychiatrie. Si on laisse faire, ensuite, ce sera peut-être notre tour. »

Le directeur, Yves Bloch, assurait dans nos colonnes qu’il est « impératif d’être à l’équilibre fin 2013 ».

Le Parisien"

vendredi, novembre 11 2011

Urgences chirurgicales de nuit à Poissy

"Les urgences chirurgicales de nuit menacées

Seuls les hôpitaux de Poissy et du Chesnay accueilleront les urgences chirurgicales de nuit à partir de 2012. L’inquiétude grandit dans la région mantaise face à cette situation inédite.

MANTES-LA-JOLIE, HIER MATIN. A partir du 1er janvier 2012, tout patient nécessitant une opération chirurgicale de nuit ne sera plus pris en charge à l’hôpital de Mantes-la-Jolie.

L’année prochaine, les patients victimes d’une occlusion intestinale ou d’une plaie au ventre ne seront plus opérés la nuit à l’hôpital de Mantes-la-Jolie. L’agence régionale de santé d’Ile-de-France va expérimenter, pendant un an, la fermeture des urgences viscérales et orthopédiques en « nuit profonde » au centre hospitalier François-Quesnay.

En cas de problème grave entre 22h30 et 8h30 les patients seront opérés à Poissy ou à André-Mignot au Chesnay, les seules urgences chirurgicales ouvertes la nuit dans le département.



Pourquoi une telle mesure ? Depuis plusieurs mois, l’ARS rationalise la prise en charge médicale des Franciliens. Certains services, comme la coronarographie, ont ainsi été fermés parce qu’ils étaient sous-utilisés. Dans le cadre des urgences chirurgicales nocturnes, il s’agit de répondre, entre autres, à la pénurie de spécialistes.



« Nous n’enregistrons en moyenne que trois ou quatre interventions viscérales ou orthopédiques en nuit profonde par mois », admet la direction. Dans cette logique, l’intérêt de mobiliser un chirurgien de nuit, qui devra récupérer de son astreinte le jour suivant, ne serait donc pas justifié.



Quelles conséquences pour les malades ? A l’heure actuelle, un habitant de Mantes-la-Jolie nécessitant une opération urgente des intestins à minuit est d’abord transféré vers les urgences de Mantes. Si les médecins l’estiment, et si son cas n’est pas complexe, il est opéré sur place. A partir du 1er janvier, il pourra toujours être admis aux urgences locales mais, au besoin, il sera transféré en ambulance vers Poissy ou Versailles. Dans tous les cas, et pour le même problème, ce patient pourra être opéré de jour à Mantes-la-Jolie. Quant aux urgences médicales, elles continuent de fonctionner 24 heures sur 24.



Les élus réagissent. A quelques mois des législatives, la décision suscite évidemment des réactions politiques. Le PS local dénonce « une remise en cause de la qualité des soins d’un établissement hospitalier qui accueille (...) les patients du Mantois mais aussi du Val-d’Oise, de l’Eure et de l’Eure-et-Loir ».



La députée UMP Cécile Dumoulin, également présidente du conseil de surveillance de l’hôpital, dit « ne pas trop voir l’intérêt de cette proposition. Le risque c’est que, sur le long terme, les patients soient transférés à Poissy même pour des urgences médicales et non chirurgicales ». L’élue a demandé un rendez-vous à Claude Evin, président de l’ARS."

Source : Le Parisien M.G. | Publié le 10.11.2011, 07h00

samedi, janvier 29 2011

Le projet de futur hopital à Chambourcy enterré

Suite des articles Depart du directeur du centre hospitalier intercommunal de Poissy-Saint-Germain-en-Laye (Chips) et leparisien.fr le-projet-du-nouvel-hopital-est-gele CHAMBOURCY - POISSY - SAINT-GERMAIN-EN-LAYE, premiers épisodes il y a 14 ans...

"Le projet de futur hôpital à Chambourcy enterré
La nouvelle est tombée hier comme un couperet. Claude Evin a tranché, le projet de construire un nouvel hôpital à Chambourcy ne se fera pas.

YVES FOSSEY | Publié le 29.01.2011, 07h00
Retour à la case départ pour le Centre hospitalier intercommunal de Poissy-Saint-Germain-en-Laye (Chips). Hier Claude Evin, le président de l’agence régionale de santé (ARS) a enterré le projet d’implantation d’un nouveau pôle ultramoderne à Chambourcy. Il évoque la situation financière de l’actuel établissement de 1200 lits pour justifier sa décision. Et les réactions n’ont pas manqué après cette annonce. Claude Evin s’est appuyé sur le rapport des deux conseillers généraux de santé, mandatés sur place pendant plusieurs mois pour étudier la faisabilité du projet de Chambourcy. « La réalisation du nouveau centre n’est pas supportable financièrement par l’établissement », indique l’ARS. Alors que le coût de réalisation du futur équipement est estimé à 400 M€ pour environ 800 lits, le Chips qui est déjà fortement endetté aurait recours à l’emprunt pour mener à bien le dossier. De fait Claude Evin a décidé de stopper toutes les procédures engagées depuis 2008. « L’établissement doit redéfinir un nouveau projet qui réponde aux besoins », précise l’ARS.

Frédérik Bernard, le maire PS de Poissy et vice-président du conseil de surveillance du Chips, est plus que jamais favorable à l’idée émise par Claude Evin qui suggère une rénovation du site de Poissy, plutôt qu’une reconstruction ailleurs. « L’établissement moderne qui devait être construit à Chambourcy peut voir le jour à Poissy, confie-t-il. Le site renferme des problèmes sanitaires à cause de l’amiante et n’est pas aux normes de sécurité, mais une mise en conformité est possible. »

Pierre Morange, le député-maire UMP de Chambourcy, est « révolté ». Il a défendu bec et ongles le projet de site unique. « Cette décision confirme le mépris de l’ARS pour les 700000 habitants du bassin de santé, s’emporte le parlementaire. Les terrains de Chambourcy ont été achetés 21 M€, c’est l’argent des contribuables qui est jeté par la fenêtre. »

Emmanuel Lamy, le maire UMP de Saint-Germain-en-Laye, a été sollicité par Arnaud Péricard, élu DVD d’opposition, hier, pour l’organisation d’un conseil municipal extraordinaire sur l’hôpital. « Il faut arrêter les querelles politiciennes et que les décideurs pensent aux habitants du bassin de santé, souligne Arnaud Péricard. Les patients ont besoin d’une offre de soins de qualité. » source : Le Parisien"

vendredi 28 janvier 2011 Chambourcy : il n’y aura pas de futur hôpital > Lotfi Hammoumraoui
Claude Evin, Directeur général de l’Agence Régionale de Santé d’Île-de-France, a demandé au CHI de Poissy-Saint Germain de mettre fin à la procédure actuelle de choix du prestataire en charge des études préparatoires à la construction d’un nouvel établissement sur le site de Chambourcy.

Cette décision a été expliquée aujourd’hui à une délégation représentant les professionnels de cet établissement. Elle est basée sur les conclusions de la mission d’appui et de conseil menée par deux conseillers généraux des établissements de santé depuis le mois de juillet dernier pour évaluer la capacité de l’établissement à réaliser un tel projet.
« Cette mission a constaté que cet établissement ne pouvait justifier le programme capacitaire qui prévoyait la création de 834 lits sur le site de Chambourcy. Aucune méthode d’élaboration de ce programme ni aucun projet médical pour le futur hôpital n’a pu être fourni par l’établissement » indique l’ARS dans un communiqué.

Pas de regroupement sur un site unique pour le CHI intercommunal L’analyse financière dans ce rapport met en évidence que le CHI de Poissy-Saint-Germain « n’a pas la capacité financière de construire un nouvel établissement dans les conditions envisagées » rapporte l’ARS.

Cette analyse révèle un déficit cumulé de près de 90 millions d’euros, la disparition des fonds propres, l’existence d’une trésorerie négative fin 2010 et un endettement de 106 millions d’€, constituant la quasi totalité des ressources stables qui s’élèvent à 117 millions d’€.

Dans ces conditions, l’Agence régionale de santé d’Ile-de-France a demandé « à l’établissement de mettre fin à la procédure actuelle préparatoire à la construction d’un nouvel établissement sur le site de Chambourcy ». L’établissement de Chambourcy aurait dû regrouper en 2014 les hôpitaux de Poissy et de Saint-Germain-en-Laye au lieu-dit « Les vergers de la plaine » entre l’autoroute A14 et la départementale RD 113.
source : mediaseine

"Poissy-Saint-Germain, SOS Hôpital Au centre hospitalier intercommunal de Poissy-Saint-Germain, l'intérêt du patient passe en second. Le directeur est débarqué.

Par François Malye et Jérôme Vincent L'hôpital n'est pas une entreprise. Pour l'avoir oublié, le directeur d'un des plus gros hôpitaux français, Gilbert Chodorge, patron du centre hospitalier intercommunal (CHI) de Poissy-Saint-Germain (Yvelines), va être débarqué. Ce professionnel respecté a certes réduit le déficit de son établissement de moitié depuis sa nomination il y a trois ans (de 35 à 19 millions d'euros) mais il n'a rien changé aux dysfonctionnements médicaux criants du CHI. Le rapport de l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS), terminé en juin dernier et qui vient seulement d'être rendu public, est sans pitié. L'histoire mérite d'être racontée, car "l'hôpital de Poissy-Saint-Germain est un cas d'école", commente Jean Mallot, député UMP qui a dirigé l'an passé une mission d'information parlementaire sur le fonctionnement de l'hôpital en France. Ce CHI, né le 1er mai 1997 de la fusion sur le papier de deux établissements hospitaliers distants de 7 kilomètres, concentre tous les travers d'un bon nombre d'hôpitaux publics : une crise financière doublée d'un manque de qualité des soins prodigués, deux conséquences d'une très mauvaise organisation.
À Poissy et à Saint-Germain, les services de chirurgie sont "en mauvaise posture" et "la communauté médicale est toujours divisée". Les équipes des deux services d'orthopédie et leurs homologues de chirurgie digestive et viscérale, avec autant de chefs de service dont un a démissionné, n'ont aucun projet commun. Leur activité est globalement faible. Ce qui n'a pas empêché l'un des chefs, âgé de 66 ans, de solliciter sa prolongation pour trois ans, une demande acceptée. "Cette situation montre que les interventions politiques continuent à interférer dans les décisions internes de l'établissement", écrivent les inspecteurs de l'IGAS. Les deux services d'urgence sont toujours maintenus, ce qui "ne se justifie pas" au regard du nombre d'habitants autour des deux sites. Chaque établissement abrite encore un service de réanimation, celui de Poissy possédant de surplus une unité de soins continus. Les usagers et les professionnels ne se trompent pas : "Le recrutement des patients baisse" et le remplacement des infirmières commence à poser problème. Heureusement quelques activités sont de bon niveau, comme la maternité, la néonatalité et la pédiatrie, la chirurgie de la cataracte, la diabétologie, la prise en charge des maladies infectieuses et tropicales ou encore la chirurgie digestive simple sur le site de Poissy.
Petits intérêts entre médecins et élus locaux
Mais, en trois ans, aucune décision franche n'a été prise pour remédier à ces problèmes d'organisation médicale. Pire, des chances pour se redresser ont été gâchées, à cause de "l'absence de suivi" de deux dossiers clés. "La non-prise en considération des problèmes de partenariat public-privé survenus fin 2007, quelques mois après l'ouverture du centre de radiothérapie, a conduit après plusieurs dysfonctionnements à la suspension de l'autorisation" de cette activité pourtant cruciale pour le traitement des malades atteints de cancers. "Le retard à l'installation du Pet-Scan un équipement de pointe, dont peu ... va conduire à une perte de l'autorisation."
À l'origine de ces défaillances en série, qui durent maintenant depuis 14 ans et n'ont pas trouvé de solution avec Gilbert Chodorge, se cache la défense d'intérêts personnels de médecins et d'élus locaux au mépris de l'intérêt général. Les patients et leurs familles, 600.000 personnes réparties entre 60 communes du territoire de santé couvert par le CHI, apprécieront. La dernière proposition du CHI et d'élus - la dernière dérive selon certains - était de construire un nouvel hôpital à Chambourcy. Coût pour le contribuable : au moins 400 millions d'euros. Claude Évin, le directeur de l'Agence régionale de la santé, vient de mettre fin à cette illusion: "Il n'est pas sérieux de laisser cet établissement se lancer dans un projet aussi lourd, sans vision médicale, ce serait irresponsable."
source : le point

samedi, janvier 8 2011

Gilles Orgeret, un kinésithérapeute passionné

Ce billet peut ne pas sembler ciblé "stérilisation" et pourtant, l'importance d'une bonne hygiène posturale, des préoccupations ergonomiques et la prise en compte du mal de dos est cruciale dans ce service médico-technique, au moins autant que dans les services de soins.
Par là au moins, les nombreux livres de Gilles Orgeret et sa démarche pédagogique de sensibilisation et de formation des personnels hospitaliers à la prévention des douleurs dorsales (notamment), justifieraient déjà largement sa mention ici.
Pourtant, c'est bien à titre personnel que je tiens à remercier ce kinésithérapeute d'exception qui se dévoue sans compter à l'hôpital pour ses patients et le service public. Je sais que si ma capsulite rétractile évolue favorablement, ce sera en très grande partie grace à lui. Merci.

vendredi, septembre 24 2010

Cours de stérilisation aux élèves sage-femmes

Donné ce jour un cours sur la stérilisation aux élèves sage-femmes de Poissy. Promotion attentive mais peu de questions. Peut-être viendront elles lors de leur stage au bloc opératoire ou via le blog ? A prévoir peut-être pour de future interventions un échange préalable sur les connaissances sur le sujet.

mercredi, septembre 15 2010

Nathalie, une destinée d'agent de stérilisation

nathalie, agent de sterilisation

Après avoir exercé en bloc et en stérilisation, Nathalie a décidé de réintégrer le bloc. Nul doute que son sourire, sa rigueur, son amour du travail bien fait et son sens de l'équipe nous manqueront cruellement. Nous sommes certains que ces qualités seront très appréciées chez nos voisins du bloc opératoire. De toute façon, quand elle est en tenue de combat, je ne vois pas qui oserait l'affronter ;o)

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mercredi, septembre 8 2010

Incertitudes de rentrée

La ligne de partage d'activité entre le site de Saint-Germain-en-Laye et celui de Poissy est l'objet de nombreux remaniements actuellement. Si l'on y ajoute la réflexion engagée sur l'organisation des urgences chirurgicales de nuit, beaucoup d'interrogations planent sur l'exercice à court et moyen terme de la stérilisation centrale bi-site (sans même parler du nouvel hôpital).
"C’est un document choc que «le Parisien» - «Aujourd'hui en France» s’est procuré. Selon cette note de l’agence régionale de santé, le nombre d’hôpitaux assurant les services de nuit en Ile-de-France devrait passer de 6 à 11 par département à un seul.

Pour les uns, c’est un simple document de travail.



Pour d’autres, une « proposition officielle » des autorités sanitaires. En tout cas, en découvrant le 9 juillet, ce projet confidentiel, la plupart des participants à la réunion organisée par l’agence régionale de santé (ARS) d’Ile-de-France ont eu un petit choc. Selon ce texte d’une quinzaine de pages que nous avons pu nous procurer et intitulé « Permanence des soins hospitaliers : organisation et financement », trop de blocs opératoires tournent au ralenti la nuit. L’ARS — présidée par le socialiste Claude Evin — propose donc une refonte drastique de l’organisation des hôpitaux, entre 18 h 30 le soir et 8 heures le matin, ainsi que le week-end et les jours fériés. « Un seul bloc devrait être ouvert pendant vingt-quatre heures dans chaque département », suggère carrément le texte.

En clair ? Alors qu’actuellement entre 6 et 11 établissements par département assurent des urgences chirurgicales de nuit, demain si ce projet était adopté en l’état, il ne resterait qu’un seul établissement — appelé « tête de pont ». « Cette rationalisation doit aboutir à assurer un égal accès aux soins sur tout le territoire (…) et rendre le dispositif plus efficient », affirme le document. C’est-à-dire moins cher.

Un contre-projet en préparation

Si beaucoup d’hospitaliers sont favorables à une réorganisation, le caractère radical de la note heurte même les plus modernistes : « On met dans le même panier la période 18 heures-minuit, pendant laquelle la vie continue et où les patients arrivent en masse à l’hôpital, et la période après minuit où l’activité est quasi nulle », regrette ainsi François Aubart, le président de la Coordination médicale hospitalière.

Quant au secrétaire général de la Fédération hospitalière de France (FHF), Jean-Pierre Burnier, il s’insurge : « Quelle est la légitimité d’un projet de refonte régional qui oublie Paris, alors même que 21 établissements y font encore des gardes de nuit? » Une réorganisation analogue est en projet en province. « Ce document de travail vise juste à lancer la réflexion », tempère Claude Evin. La FHF peaufine actuellement un contreprojet."
source : http://www.leparisien.fr/economie/menaces-sur-les-services-hospitaliers-de-nuit-05-09-2010-1055488.php

dimanche, juin 13 2010

8 juin 2010, 10H10

Bon anniversaire Christophe !
Christophe, Agnes, Nathalie au bloc de Poissy

mardi, décembre 29 2009

Des soignants du bloc operatoire de Poissy au Sénégal

Les soigants membres de l'association Fuuta Santé terminent leurs préparatifs pour la session 2010 au bloc opératoire de Poissy. Départ en janvier !

"Soucieux de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations de la Région de Matam et, tout particulièrement, dans le domaine médical et sanitaire, les Ressortissants de cette région ont fondé, le 30 décembre 2000 à PARIS (FRANCE), l’Association à caractère Humanitaire et Social : Fuuta Santé – Matam .

La quasi-totalité des villes et villages du département de Matam sont représentés au sein de l'association.

L’objet de l’association, régie par la loi française du 1er juillet 1901, est de :

Promouvoir et Améliorer, dans le département de Matam, la santé et l’hygiène au bénéfice des populations,

Impulser, Animer et Coordonner les actions ou initiatives de personnes physiques ou morales, d’associations ou d’institutions qui œuvrent pour le développement du département de Matam et de sa région, dans le domaine médical et sanitaire,

Favoriser les échanges entre acteurs et praticiens sur toutes les questions concernant le domaine de la Santé et le Social au service du développement et de contribuer, de façon générale, à la diffusion des connaissances et des pratiques dans ces domaines ainsi que le développement des voies d'accès à la santé pour toutes les populations.

Un mode d'intervention au travers d'opérations concrètes : Les " Parcours de Santé pour le Fuuta". Menée avec une équipe de médecins et spécialistes français de la santé, l'opération "Parcours de Santé pour le Fuuta" a pour objectif d’assurer gratuitement et en coordination avec l’Hôpital de Ourossogui et le Centre Médical de Matam, des soins spécialisés à la population du département de Matam et des localités environnantes (Chirurgie viscérale, Orthopédique, ORL, Ophtalmologique, Gynécologique, Cardiologie, …).

Par ailleurs, l'association a pris des contacts avec des spécialistes français pour, à terme, organiser en parallèle aux prochaines opérations médicales, des échanges et transferts d’expériences et de techniques médicales avec des médecins et acteurs de santé sénégalais, sur des domaines au cœur des problématiques de santé publique du pays.

L'ambition de l'association "Fuuta Santé - Matam" est de mener et reconduire ce type d'opérations 1 à 2 fois par an avec les équipes médicales qu'elle réunira."

Plus d'infos sur http://www.fuutasante.org/

jeudi, décembre 10 2009

La ligne de bus Mantes Saint-Germain-en-Laye via Poissy hopital

Ayant été un habitué de la ligne de bus 22 Com'bus entre Mantes et Saint Germain, j'ai contacté en aôut 2008 le service commercial de cette ligne pour leur demander la création d'un arrêt à La Maladrerie, étant donné que cet itinéraire passait juste à côté de l'hôpital de Poissy où je travaille désormais à la stérilisation du bloc opératoire. Cet arrêt a été créé le premier juin 2009. Les horaires ne sont pas encore adaptés pour les agents hospitaliers travaillant d'après-midi au CHI Poissy. Le seul espoir serait que cette ligne soit retenue prochainement dans le cadre du réseau Mobilien du STIF. Si vous habitez à proximité de Mantes et travaillez à Poissy, il serait peut-être bon que vous contactiez Combus afin de lui faire part de votre intérêt pour la ligne 22 :

Sonia Lavenu Responsable Commerciale C.T.V.M.I. / T.V.M. 2, impasse Sainte Claire Deville 78200 Mantes-la-Jolie



Tél : 01 30 94 34 22 - Fax : 01 30 94 86 72 Clients COMBUS <clients.combus@giraux.fr>

Je vais également essayer de contacter l'administration du Centre Hospitalier afin qu'elle soutienne si possible ce dossier.
bus-mantes-poissy.jpg
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dimanche, août 16 2009

Stérilisation du bloc Poissy, présentation de l'existant

Je vous propose une rapide visite de la petite unité de stérilisation du bloc opératoire de Poissy
bloc_Poissy.jpg
où je commence à prendre mes marques.
Les principales réflexions en cours portent actuellement sur la composition et le fonctionnement de l'équipe. (Disons que deux hypothèses s'opposent . Quelle que soit celle qui sera adoptée, des recrutements seront nécessaires. Si le fait de rejoindre une équipe motivée et pleine de projets pour devenir agent de stérilisation en région parisienne vous intéresse, n'hésitez pas à nous contacter, nous ferons suivre votre candidature et ne manquerons pas de vous tenir informés des évolutions). La meilleure façon d'exploiter ces petits locaux et d'y installer des équipements permettant d'améliorer encore la qualité et la rationnalité du travail effectué suscite également beaucoup d'interrogations. Pour l'instant, la zone de lavage
lavage.jpg
comporte deux lave intruments Lancer
Lancer.jpg
et une Miele.
Miele.jpg
La zone de conditionnement :
conditionnement.jpg
La zone autoclave,
chargement_autoclaves.jpg dechargement_autoclaves.jpg
équipée pour l'instant de deux stérilisateurs 6 paniers anciens : un stérigène
sterigene.jpg
et un TBM : TBM.jpg

Pas de logiciel de traçabilité pour l'instant. Je travaille en ce moment à la préparation d'une version des listings de composition de boites qui puisse être facilement exportée vers un logiciel de ce type, Advance Ste par exemple... Je ne doute pas que de nombreuses évolutions se concrétisent à la rentrée. A suivre...