Stérilisation hopital

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Mot-clé - bloc operatoire

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dimanche, janvier 22 2012

une nouvelle stérilisation à l’hôpital Avicenne (AP-HP)

"mercredi 18 janvier De nouveaux blocs opératoires pour les Hôpitaux Universitaires Paris-Seine-Saint-Denis (AP-HP)

Les hôpitaux universitaires Paris-Seine-Saint-Denis de l’AP-HP (Avicenne, Jean-Verdier et René-Muret) se dotent à l’hôpital Avicenne d’un plateau-technique performant. Il regroupe des blocs opératoires neufs, la réanimation et la surveillance continue.

Le développement de modes de prise en charge innovants avec la chirurgie ambulatoire, l’orientation prise en matière de cancérologie afin de répondre aux besoins de santé croissants du territoire, ont motivé cette vaste opération de modernisation. La première tranche de l’opération, d’un coût total de 36 millions d’euros, vient de s’achever par l’ouverture de quatre nouveaux blocs opératoires et d’une nouvelle stérilisation à l’hôpital Avicenne (AP-HP). Le groupe hospitalier disposera, à échéance 2013, d’un bâtiment chirurgical moderne avec des normes de qualité et de sécurité hospitalières répondant aux besoins du bassin de vie, notamment en matière d’urgences chirurgicales."

source : webzine AP-HP http://www.lewebzine.aphp.fr/spip.php?breve382

dimanche, mars 27 2011

asepsie du bloc et architecture

Ci dessous, la contribution de Jérôme Bataille architecte DPLG, Architectes Ingénieurs associés , exposant " Le programme architectural et technique pour assurer l’asepsie d’un bloc opératoire ", lors de la 1ère édition d’ Aseptic Surgery Forum, au format ppt.

Résumé des grandes lignes de la conception et de l'organisation du bloc opératoire :

  • De l’espace (130 à 200 m²/salle)
  • Space (from 130 to 200 sqm per room)
  • De l’air amené par des centrales à proximité
  • Air conveyed from nearby power air units
  • Un minimum de pièces
  • A minimum of rooms needed
  • Des pièces de grande dimension
  • Large rooms
  • Des géométries simples
  • Simple shapes

dimanche, février 20 2011

La chirurgie de la hanche lyonnaise s’exporte à Pékin

La chirurgie de la hanche lyonnaise s’exporte à Pékin
Publié le 26/01/2011 à 00:00
Le Dr Jacques Caton a fait découvrir à l’équipe chinoise les autoclaves de stérilisation
dr-caton-equipe-chinoise-autoclaves-sterilisation.jpg
En plein essor, les hôpitaux privés chinois assurent actuellement 20 % des actes mais visent les 40 %. Intéressée par le modèle français, la Fédération hospitalière privée chinoise a signé avec la Fédération de l’hospitalisation privée (FHP) française - présidée par le Lyonnais Jean-Loup Durousset - un accord de coopération qui va se traduire en 2011 par la signature de six accords entre établissements français et chinois. Le premier de ces partenariats a été signé lundi entre la clinique lyonnaise Emilie de Vialar, spécialisée en orthopédie, et l’hôpital orthopédique Beiya de Pékin, l’un des plus gros hôpitaux privés chinois, où le Dr Jacques Caton s’était rendu en juillet en sa qualité de président de l’Académie de chirurgie orthopédique. Hier Zhengguan Xiao, le propriétaire et président de l’hôpital Beiya, la vice-présidente et un chirurgien ont suivi le Dr Caton au bloc pour observer le circuit du patient, les protocoles de stérilisation et d’intervention. « L’hôpital Beiya a un gros secteur de rééducation mais la chirurgie est encore un peu rudimentaire », explique Jacques Caton. La clinique Emilie de Vialar accueillera 4 chirurgiens en formation pour une durée de deux mois et des chirurgiens lyonnais se rendront à Pékin pour les aider. Mais les échanges s’étendent aux domaines scientifiques, techniques, technologiques et à la gestion. « En Chine, on trouve actuellement beaucoup d’inégalités entre des choses de très haute technologie et d’autres de moindre qualité », précise le Dr Caton. A l’hôpital Beiya, la pose d’une prothèse de hanche peut varier de 4 000 euros si le modèle est chinois à 5 500 euros s’il est américain, le salaire moyen d’un Pékinois étant de 550 euros. « La chirurgie orthopédique française est une des meilleures au monde. Beaucoup de prothèses de hanche françaises ont été copiées aux Etats-Unis. Grâce à ces coopérations, on ne laisse pas le champ libre aux Américains. Nous pouvons aider l’industrie française à s’implanter en Chine. Et nous avons toujours eu une mission d’enseignement à la clinique, nous avons vu défiler l’Europe et le monde entier », avance le Dr Caton en mettant en avant le dernier classement du Nouvel Observateur qui place la clinique Emilie de Vialar 1re en Rhône-Alpes et 9 e en France pour la prothèse de la hanche.
source : http://www.leprogres.fr/rhone/2011/01/26/la-chirurgie-de-la-hanche-lyonnaise-s-exporte-a-pekin Sylvie Montaron

dimanche, février 6 2011

emploi IBODE ou IDE au Centre Hospitalier Intercommunal de Villeneuve Saint Georges

Centre Hospitalier Intercommunal de Villeneuve Saint Georges RECRUTE
Pour le BLOC PLURIDISCIPLINAIRE de 8 salles I.B.O.D.E.S ou I.D.E.S de BLOC
Pour tous renseignements contacter le Cadre du Bloc : 01.43.86.21.11

Pour son service de STÉRILISATION CENTRALE Une I.B.O.D.E ou I.D.E. ayant une expérience de bloc opératoire
Missions :
• Participe à l’encadrement de l’activité de stérilisation.
• Encadre les agents de stérilisation et valide l’étape de recomposition des plateaux opératoires réalisée par les agents de stérilisation.
• Assure la gestion la gestion de la traçabilité des dispositifs stérilisés pour le Bloc Opératoire et les services de soins.
• Réalise et met à jour les documents utilisés par les agents de stérilisation pour les activités de stérilisation.
• Participe aux activités de gestion (approvisionnement, stocks, réparations, prêts).
• Participe à la mise en oeuvre du système d’assurance qualité.

Pour tous renseignements contacter :
Mme le Pharmacien : 01.45.10.41.98 ou corinne.martine@chiv.fr
ou le f.f Cadre de santé : 01.43.86.21.16 ou beatrice.lagant@chiv.fr
Adresser candidature avec C.V. à :
Monsieur le Directeur des Ressources Humaines.
Centre Hospitalier Intercommunal de Villeneuve-Saint-Georges
40 allée de la Source - 94195 VILLENEUVE-SAINT-GEORGES

samedi, janvier 15 2011

De l'usage unique pour poser une prothese de hanche ? L'avis d'un chirurgien

Ci dessous, la contribution de Christophe Fornasieri, chirurgien, sur le thème « Utilisation et avantages d’une instrumentation à usage unique pour la pose d’une prothèse fémorale de hanche », lors de la 1ère édition d’ Aseptic Surgery Forum, au format ppt.

avis chirurgien sur ancillaire a usage unique
Résumé :
Christophe Fornasieri, Chirurgien à la Clinique Générale d’Annecy, a fait part de son expérience sur « Utilisation et avantages d’une instrumentation à usage unique pour la pose d’une prothèse fémorale de hanche » : « Les avantages sont multiples et concernent tous les maillons de la chirurgie : l'instrumentation (absence d'usure et d'oxydation), le chirurgien (instrumentation toujours à disposition, sans défaut de stérilisation), les unités de stérilisation et chirurgicales (légèreté des boîtes, limitation des manipulations), l'établissement (gain de temps, d'énergie et d'espace, diminution des coûts), le patient (innocuité, sécurité). »

vendredi, janvier 14 2011

Ancillaire à usage unique pour la prothese de hanche, l'avenir selon Biomet

Ci dessous, la contribution de Muriel Benedetto-Marmilloud, laboratoire BIOMET, exposant la « conception et la validation d’une instrumentation à usage unique pour la pose d’une prothèse fémorale de hanche », lors de la 1ère édition d’ Aseptic Surgery Forum, au format ppt.

instrumentation usage unique prothèse de hanche
Résumé :
Muriel Benedetto-Marmilloud, directeur R&D au sein de BIOMET, a abordé la « conception et la validation d’une instrumentation à usage unique pour la pose d’une prothèse fémorale de hanche » : « L’idée est d’apporter une solution aux problèmes de stérilisation pour la pose d’une prothèse de hanche avec l’usage unique. Une première phase a été réalisée et validée avec 50 interventions « test ». La phase de finalisation a permis d’introduire de nouveaux instruments et d’améliorer l’ergonomie. Une étude environnementale et un travail sur le packaging sont en cours. ».
Idée : Développer une instrumentation complète à usage unique pour l’arthroplastie de la hanche. Remplacer intégralement l’utilisation d’un ancillaire métallique
Exigences générales : Bio-compatibilité Résistance à la stérilisation Gamma et vapeur Possibilité d’obtention d’état de surface lisse évitant la rétention de polluants Grande ténacité pour éviter les bris d’instruments et risques d’abandon de débris dans le patient Stabilité fonctionnelle : conserver dans le temps l’aspect, la morphologie, les propriétés d’usage
Exigences particulières : La fonction de l’instrument détermine des exigences mécaniques particulières : Râpe : résistance à l ’usure (éviter les débris), grande qualité de coupe ou résistance à l’abrasion, aux déformations et aux risques de rupture, malgré une géométrie parfois complexe Impacteurs: résistance aux chocs, au matage Autres : résistance à la déformation , au matage
Composition renforcée à base de polyarylamide Très haute rigidité Module d’élasticité > 23GPa Forte résistance aux contraintes mécaniques Résistance en flexion peut atteindre 400 Mpa Facilité de mise en œuvre, également en parois minces et formes complexes Faible retrait au moulage, très reproductible Excellent fini de surface Très résistant aux rayons Gamma et à la stérilisation vapeur
Essais et validations : Caractérisation physico-chimique complète Essais mécaniques Analyses de biocompatibilité Incidence de la stérilisation et stabilité dans le temps Validations :Injection Nettoyage final Conditionnement Stérilisation Gamma
Biocompatibilité : Matériau sans antécédent pour une application similaire Données toxicologiques limitées Caractérisation chimique fournie par le fabricant insuffisante Or, Polymère, type considéré comme à risque les râpes sont en contact direct avec l’os, mais aussi le sang hypothèse : possible casse ou relargage de débris => contact permanent Cytotoxicité NF EN ISO 10993-5 Toxicité systémique aigue NF EN ISO 10993-11 Test d’irritation cutanée NF EN ISO 10993-10 Test maximalisé de sensibilisation NF EN ISO 10993-10 Hémolyse NF EN ISO 10993-4 Génotoxicité : test d’AMES NF EN ISO 10993-3 Toxicité subchronique par implantation sous-cutanée - 28 jours Essai d’implantation NF EN ISO 10993-6 Caractérisation physico-chimique complète ISO 10993-18 & -19
Tests de performance : Simulation de transport, Simulation de stockage en conditions extrêmes Test de maintien de la stérilité Test de maintien de la présentation aseptique
Prochaines étapes : Etude environnementale en cours Comparaison ancillaire 2U et traditionnel Analyse du cycle de vie Bio Intelligence service Travail sur le conditionnement des instruments Ergonomie Design Image

dimanche, janvier 9 2011

l'avis sur l'externalisation de la stérilisation de Luc Kerboull, en tant que chirurgien du CMC Paris V

Ci dessous, la contribution de Luc Kerboull, CMC Paris V, exposant « Le point de vue du chirurgien orthopédiste utilisateur de la prestation de stérilisation Sterience", lors de la 1ère édition d’ Aseptic Surgery Forum, au format ppt.

L'externalisation de la sterilisation selon Luc Kerboull, chirurgien
Résumé :
Luc Kerboull, CMC Paris V, a exposé « Le point de vue du chirurgien utilisateur » : « Nous coopérons avec Sterience depuis 2004. Nous travaillons avec deux rotations quotidiennes : une le matin et une le soir. Nous avons constaté de nombreux avantages : d’abord un gain de place et de temps. Le personnel peut être employé à autre chose. Tout est parfaitement sécurisé et la traçabilité est parfaite. Quel est le coût véritable ou plutôt le surcoût véritable ? On ne le sait pas vraiment. Il faut se montrer rigoureux dans l’utilisation des boîtes. Les vrais problèmes rencontrés : défauts dans la recomposition des boîtes, défaut d'application des filtres des couvercles. L’éducation des équipes chirurgicales concerne surtout l'uniformisation des boîtes de base et la nécessité de réaliser un tri à la fin de l'intervention. Enfin le problème des urgences est double : définir un stock de matériel nécessaire à la prise en charge des urgences de l'établissement dont il faut définir la typologie et sur un autre plan avoir une procédure de stérilisation en urgence en dehors des rotations programmées pour pouvoir faire face à l'imprévu. »
Le document ci- dessus évoque également la sécurité ("le syndrome «Clinique du Sport» la certification est sous la responsabilité de la société prestataire Elle assume la responsabilité du traitement et du transport Elle assume éventuellement la maintenance et le remplacement des instruments") , les problèmes et les façons d'y remédier.

La stérilisation externalisée selon Sterience

Ci dessous, la contribution de Bertrand Couton, Directeur des opérations chez Sterience, faisant le point sur l’externalisation de la stérilisation chez Sterience, lors de la 1ère édition d’ Aseptic Surgery Forum, au format ppt.

Externalisation de la sterilisation selon Sterience
Résumé :
Bertrand Couton, Directeur des opérations chez Sterience, a fait un point sur « L’externalisation de la stérilisation » : « Le 1er site Sterience a été ouvert à Lyon en 2001. Les services attendus des chirurgiens : obtention de l’état stérile conforme aux normes et à la règle, une réponse pharmaceutique, une traçabilité du process, la garantie d’un niveau de sécurité pour le patient, une adaptabilité aux pics d’activité des établissements de soin, être innovants. Il a brossé les pistes d’amélioration : des boîtes complètes, une identification individuelle et une traçabilité totale des instruments, une gestion « just in time », un véritable partenariat. » Le document ci-dessus part du concept ("L’approvisionnement SECURISE des DMR STERILES nécessaires à l’activité de soins des établissements (Bloc opératoire et Services) par la réalisation de stérilisations externalisées ou in situ et la mise à disposition de prestations personnalisées.") pour terminer par les facteurs de réussite ("Présence régulière du prestataire au bloc opératoire Accompagnement des évolutions de l’établissement de soins Un stock tampon de DM sur le centre de stérilisation La transmission des plannings opératoires Pour les ancillaires systématiquement des listings et des photos Une réelle prise en compte de l’étape de pré désinfection dans l’établissement de soins Une application de la circulaire HAS (check list") et conclure que "La qualité finale de la stérilisation des DM dépend du niveau de qualité de chacune des étapes".

vendredi, janvier 7 2011

Externalisation de la stérilisation chez Sterience, bilan de l'Hopital Saint Joseph

Ci dessous, la contribution de Valérie Talon, Pharmacien, hôpital Saint Joseph de Paris, concernant la sous-traitance de la stérilisation de son établissement hospitalier par Sterience, lors de la 1ère édition d’ Aseptic Surgery Forum, au format ppt et en anglais.

Externalisation de la stérilisation chez Sterience, bilan de l'Hopital Saint Joseph
Un petit résumé en français ? C’est un « Bilan à trois ans de l’externalisation de la stérilisation » qui a été présenté: « Nous avons externalisé notre service de stérilisation en octobre 2006. Pour nous, le circuit doit être parfaitement sécurisé, c’est à dire que le chirurgien doit récupérer la bonne boîte, parfaitement composée et au bon moment. Ce qui n’est pas toujours le cas. Le matériel fragile est souvent endommagé. 20% des containers sont incomplets. Les retards de livraison sont trop courants ce qui génère la désorganisation du bloc, de l’équipe chirurgicale, et une augmentation du stress. Les pistes de progression : la mise en place de la traçabilité à l'instrument et repasser à une stérilisation qui se ferait en partie de jour alors qu’elle se fait actuellement entièrement la nuit. »
Valérie TALON
Hopital Saint Joseph
185 rue Raymond Losserand
75014 PARIS

vendredi, novembre 5 2010

Traçabilité des instruments de chirurgie re-stérilisables : apport de la technologie RFID

Communication de l' ASEPTIC SURGERY FORUM 26 & 27 mars 2010, Cité des Sciences, Paris, France Congrès-exposition international pour la prévention Le diagnostic et le traitement des infections post-chirurgicales

Traçabilité des instruments de chirurgie re-stérilisables : apport de la technologie RFID par Damien Talon, pharmacien à l’Hôpital Bichat Claude Bernard de Paris

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Traditionnellement la stérilisation des instruments chirurgicaux est pratiquée sur le lieu d’utilisation. Aujourd’hui, certains établissements hospitaliers choisissent d’externaliser ce process en faisant appel à des prestataires industriels distants. Lors de la première édition, du congrès Aseptic Surgery Forum (26 & 27 mars 2010, Cité des Sciences, Paris, France) les utilisateurs et les prestataires de services ont fait le point de leurs expériences sur plusieurs années. Au cours de son intervention Damien Talon, Pharmacien, Hôpital Bichat - Claude Bernard de Paris (France) a présenté une étude sur l’implémentation de la technologie RFID au sein de Unité Fonctionnelle de Stérilisation Centrale de cet établissement, pour assurer la traçabilité des instruments de chirurgie re-stérilisables.

Résumé

La stérilisation des instruments chirurgicaux est un processus de production complexe qui doit être parfaitement maîtrisé. L’identification des risques en stérilisation passe par la compréhension du cycle de production et du cycle de vie des produits. La traçabilité informatisée à l’instrument est un moyen de maîtrise des risques et de sécurisation des processus en stérilisation et aux blocs opératoires. La traçabilité informatisée des instruments n’est pas actuellement réalisée en routine, plusieurs essais hospitaliers sont en cours pour valider la meilleure façon d’identifier les instruments de chirurgie par des technologies émergentes (code data matrix et puces RFID). L’objectif de ce travail est de présenter le retour d’expérience de la stérilisation de notre établissement sur la traçabilité à l’instrument chirurgical, effectuée depuis ces dernières années, avec la technologie RFID.

Introduction

L’Unité Fonctionnelle de Stérilisation Centrale (UFSC) d’un établissement de santé prend en charge les instruments utilisés lors d’une intervention chirurgicale et réalise les opérations de nettoyage, de conditionnement et de stérilisation des Dispositifs Médicaux (DM) réutilisables pour produire des DM stériles (DMS). Ces opérations sont tracées par un logiciel renseignant « qui fait, quoi, où, quand et comment ». Actuellement, l’unité d’œuvre tracée correspond au contenant (sachets, paniers emballés ou conteneurs) disposant d’un code à barres, mais pas au contenu, c’est-à-dire à l’instrument individuel. La mise en place d’un Système de Traçabilité Informatique (STI) à l’instrument permettrait de retrouver quels sont les DMS utilisés pour un patient donné, de pouvoir suivre ou retrouver un DMS particulier, d’aider les opérateurs à l’étape de conditionnement et de résoudre certaines non conformités. A l’UFSC de notre établissement, nous déployons, depuis ces 3 dernières années, un système de traçabilité informatisé à l’aide de puces RFID soudées sur les instruments. Les objectifs de cette étude sont de montrer l’apport d’un STI à l’instrument à l’aide de la technologie RFID et de présenter le retour d’expérience de l’utilisation de cette technologie aux étapes de conditionnement et de lavage de l’UFSC.

Matériels et méthode

Les instruments chirurgicaux sont des Dispositifs Médicaux Re-Stérilisables (DMRS). Ils sont utilisés aux blocs opératoires soit sous forme de sachets individuels, soit sous forme de compositions de plusieurs instruments pour réaliser une intervention chirurgicale. Ils sont prédésinfectés au niveau des blocs opératoires puis acheminés à l’UFSC ou ils seront traités ou préparés dans le respect de la réglementation Arrêté, 22 juin 2001. C’est-à-dire qu’ils sont réceptionnés, nettoyés, conditionnés, stérilisés, libérés, puis livrés aux blocs opératoires. Les DMRS sont alors stockés dans l’arsenal stérile en prévision d’une prochaine intervention chirurgicale. Actuellement, la traçabilité effectuée à l’UFSC correspond au suivi des différentes étapes du processus de production par le logiciel Optim® version 3.8.8. Il est ainsi possible de suivre pour chaque composition de DM quel opérateur effectue quelle étape, à quel moment. Depuis 2009, le logiciel de traçabilité à l’instrument SEDISTE® (société SEDIA) a été installé sur un serveur Oracle avec 4 postes clients PC dédiés disposant de lecteurs de puces RFID (Radio Frequency IDentification) de la société MBBS CH. Ce logiciel a été installé en mai 2009 à l’étape de conditionnement et en novembre 2009 à l’étape de réception – lavage de l’UFSC. Ce logiciel est utilisé aux étapes de conditionnement et de lavage par le pharmacien, l’interne en pharmacie et le préparateur de l’UFSC. Une formation est en cours pour son utilisation par les agents de stérilisation. Actuellement, les logiciels OPTIM® et SEDISTE® ne sont pas inter-opérables.

Principe de la traçabilité des instruments disposant de puces RFID

La RFID est une technologie d’identification qui se compose d’un lecteur (ou module de lecture / écriture) et d’une étiquette électronique (ou étiquette intelligente, tag, puce, transpondeur). Le lecteur transmet un signal radio à la puce qui « s’éveille » et peut ainsi recevoir et/ou transmettre des informations. Le transpondeur RFID utilisé dans cette étude se compose d’une e-unit c’est à dire d’une puce électronique (chip) et d’une antenne (bobine de fil de cuivre). L’encapsulation de cette e-unit dans une résine de synthèse permet de créer un petit cylindre de 5,6 mm de diamètre appelé « tag résine ». Pour pouvoir être fixés sur les instruments, les tag résine sont encapsulés, hermétiquement par soudure laser, dans une boîtier en inox cylindrique 304L ayant un diamètre de 7,4 mm et une épaisseur de 2,6 mm Besnard 2004. Le boîtier inox contenant le tag résine est appelé puce RFID. La capacité de mémoire de la puce est de 128 bits, soit au moins 256 caractères alphanumériques. Les données sont échangées entre la puce RFID et son lecteur dans les basses fréquences (125 kHz) Anonyme 2007. La puce RFID a été soudée sur chaque instrument par fraisage des instruments pour créer une encoche (ou logement) puis soudure laser de ces puces RFID sur les instruments par la société IS Médical. Le système de traçabilité à l’instrument se compose des instruments « pucés », d’un ordinateur, de lecteurs spécifiquement dédiés à la reconnaissance des puces RFID et du logiciel de traçabilité à l’instruments Sedisté®. Pour lire (ou écrire) des informations dans la puce RFID, le lecteur doit être au contact du boîtier inox de la puce RFID.

Retour d’expérience de la traçabilité des instruments par puces RFID

Depuis mai 2009, les instruments chirurgicaux de 9 boîtes de Circulation Extra-Corporelle (CEC) du bloc de cardiologie, sur un total de 16 ont été envoyés pour être pucés, soit 1035 instruments. L’envoi des instruments a été progressive, à raison d’environ une boîte par mois. Le paramétrage du logiciel Sédisté est réalisé par le pharmacien, l’interne ou le préparateur en pharmacie et la recomposition est effectuée par toute personne formée à l’utilisation du logiciel de traçabilité (préparateur, agent de stérilisation, externe en pharmacie). Lors du paramétrage, chaque instrument pucé est associé à une boîte d’appartenance, et dispose d’un libellé et d’une photo. Certains instruments ne peuvent pas être pucés, telles que les alènes de Redon et les cupules en plastiques ou en aluminium : dans ce cas, il est possible d’associer un numéro unique à chaque type d’instrument non pucé. Ce système de recomposition a été installé à l’étape de conditionnement (depuis mai 2009) et à l’étape de réception/lavage (depuis décembre 2009).
- A l’étape de conditionnement : L’opérateur scanne la puce du panier ce qui ouvre un menu de recomposition pour une boîte de CEC donnée. La « lecture » de la puce de chaque instrument permet de les identifier par leur photo et libellé. Chaque instrument passe alors d’une fenêtre « instruments à valider » à une fenêtre « instruments validés ». Si un instrument n’appartient pas à la boîte, le logiciel émet un message d’alerte (sonore et affiché) et indique à quelle boîte il appartient. Un message d’alerte apparaît également si un instrument a déjà été « lu ».
· A l’étape de lavage, la même méthode est employée pour vérifier le contenu de chaque boîte utilisée arrivant du bloc cardiologie.


Pour chacune de ces étapes, il est possible d’imprimer un rapport de recomposition récapitulant le contenu de la boîte et précisant les instruments manquants. La comparaison des rapports de recomposition au lavage et au conditionnement permet de définir la source des non conformités. Deux types de comparaisons sont possibles :
- Entre le lavage et le conditionnement : une différence de contenu d’une boîte peut être a priori imputable à la stérilisation.
- Entre le conditionnement précédent et le lavage : une différence peut a priori être imputable au bloc.


Cette évaluation s’est déroulée sur 8 mois pour la traçabilité de l’étape de conditionnement et sur un mois pour le suivi du lavage associé à celui du conditionnement.

Résultats :

Il est présenté dans cette étude, le retour d’expérience sur la traçabilité à l’instrument par la technologie RFID depuis ces 8 derniers mois à l’étape de conditionnement et depuis un mois aux étapes de lavage et conditionnement.

A l’étape de conditionnement :
Dans la première partie de ce travail, de juin à novembre 2009, le logiciel de traçabilité était installé uniquement à l’étape de conditionnement. L’évaluation porte donc sur l’apport de la technologie RFID et les difficultés rencontrées au cours de cette étape.
Sur les 9 boîtes de CEC, une n’est pas utilisée, car ses instruments servent de réserve. De juin à novembre 2009, pour les 8 autres boîtes, elles ont été reconditionnées 115 fois à l’aide du logiciel Sédisté®. Le temps moyen de conditionnement de ces boîtes est de 20 minutes. Dans 70% des cas (80/115), il y avait au moins une non-conformité détectée au conditionnement, pour un total de 104 non conformités. La répartition de ces non conformités est présentée dans la figure 1.
La majorité des non-conformités rencontrées (67%) correspondent à des DM manquants, soit 139 instruments dont 26% de pinces à clamper, 24% de cupules inox, 15% de ciseaux, 14% de clamps, 7% d’écarteurs, 7% d’alènes de Redon et 7% divers. Ces DM ont été remplacés par des DM pucés de la réserve (50% des cas) ou non pucés (38%) dans l’attente de disposer d’instruments équivalents pucés. Dans le cas ou le DM ne peut être remplacé, la boîte est mise en attente ou non selon avis du bloc.
Pour les instruments non fonctionnels (12%), ils ont tous été remplacés par des instruments pucés. Les mélanges d’instruments correspondent à 10% des cas. Ils sont soit liés à des remplacements d’instruments au conditionnement précédent, soit à la présence d’instruments surnuméraires dans la boîte de CEC. Dans 9% des cas, une erreur de paramétrage ou une panne de réseau a été la cause de la non-conformité. Dans 1% des cas, la non-conformité était liée à une puce illisible. L’instrument a été considéré comme non fonctionnel et remplacé.

Les non-conformités ont été résolues le jour même à l’étape de conditionnement dans 95% (109/115) des cas. Pour les autres, le délai de mise en attente a été de 4 à 7 jours avant de retrouver les instruments pucés dans d’autres compositions.

Aux étapes de nettoyage et de conditionnement

La deuxième partie de l’étude a permis d’évaluer 22 passages des boîtes pucées à la stérilisation, qui ont été tracés à la fois aux étapes de lavage et de conditionnement.
- Comparaison entre le lavage et le conditionnement. Sur les 22 boîtes tracées au conditionnement, 4 boîtes n’ont pas été tracées au lavage, 8 boîtes présentaient le même nombre d’instruments entre le lavage et le conditionnement et pour 10 boîtes il y avait une différence. Cette différence portait sur 13 instruments : 10 instruments absents au lavage ont été retrouvés au conditionnement. Il semble que ces instruments soient arrivés par un circuit différent du reste des instruments de la boîte de CEC : soit lavés en décalé (cupules inox), soit présents dans un autre panier d’instrument, soit non scannés au lavage. Deux instruments n’ont pas été retrouvés et une puce était illisible.
- Comparaison entre le conditionnement précédent et le lavage : Sur les 22 boîtes, 12 boîtes disposaient de tous leurs instruments au niveau du lavage par rapport au conditionnement précédent et pour les 10 autres boîtes il manquait au moins un instrument, pour un total de 11 instruments ; parmi eux 8 n’ont pas été retrouvés.

Discussion

Nous avons choisi la technologie RFID comme support de traçabilité des instruments de chirurgie car elle apporte plusieurs avantages :

- une robustesse du support de traçabilité à l’environnement : absence d’altération chimique, thermique et mécanique lié aux contraintes du cycle de vie des instruments. Ce qui n’est pas toujours le cas des autres supports de traçabilité, comme les codes data matrix gravés sur les instruments qui peuvent présenter des phénomènes de corrosion CRITT 2003, Vincent 2004, Kramp 200... ou des pastilles Infodot® qui se décollent et/ou se fragmentent.
- une fiabilité du lien à l’instrument car les puces RFID sont soudées sur les instruments,
- une capacité de stockage de données importante qui permet de paramétrer un identifiant unique et non ambigu AFNOR 2006,
- une rapidité de lecture,
- une collecte des données à l’étape de conditionnement mais également aux étapes de fin d’intervention chirurgicale ou de nettoyage à la stérilisation dans des conditions défavorables (présence de résidus organiques ou liquides). Il n’est pas certain que les codes data matrix puissent être reconnus dans ces conditions défavorables.


Les inconvénients de cette technologie sont les suivants :
- une taille, forme et localisation du support RFID qui nécessitent une concertation avec les chirurgiens pour déterminer une localisation qui n’entraîne pas d’altération fonctionnelle des instruments ni de gêne pour le geste chirurgical Talon 2007. Le support RFID ne peut être inséré sur tous les instruments mais c’est aussi le cas pour les supports de type Data matrix, dont la taille, la courbure ou l’état de surface ne permet pas le gravage Kramp 2008.
- une durée d’immobilisation importante des instruments car ceux-ci sont obligatoirement traités par un prestataire incorporant les puces RFID,
- un coût élevé par rapport au gravage laser ou micropercussion des codes data matrix.

L’objectif de la traçabilité à l’instrument est de finaliser les étapes de traitement des DM à l’UFSC, notamment en ayant une recomposition conforme dans tous les cas, et la preuve que cette étape a été correctement réalisée. Depuis 8 mois, nous nous apercevons que dans 70% des cas les boîtes arrivent non conformes à l’étape de conditionnement, la cause étant dans plus de deux tiers des cas des instruments manquants.


Il nous est apparu nécessaire d’analyser cette non-conformité connue de longue date. Il a donc été décidé de mettre en place le suivi des instruments reçus à la stérilisation en effectuant une traçabilité rigoureuse des instruments disposant d’une puce RFID. Cette étude s’inscrit également dans une démarche d’amélioration des pratiques en stérilisation, qui consiste à identifier précisément ce qui arrive dans le circuit de production de la stérilisation, et sécuriser, fiabiliser le produit fini.

Après seulement un mois d’analyse, quelques pistes se distinguent.

Lorsque l’on compare le conditionnement précédemment réalisé et les instruments réceptionnés au lavage, il apparaît que tous les instruments d’une même boîte ne sont pas réceptionnés en même temps : soit les instruments ne sont pas retrouvés, soit ils arrivent en décalé par rapport à la majorité des instruments. Nous pouvons émettre comme hypothèse que les instruments ont pu être perdus lorsque la salle d’opération a été débarrassée (instruments jetés dans le champ opératoire) ou bien mis en prédésinfection dans un autre bac que celui contenant la boîte. Lorsque l’on compare le lavage et le conditionnement réalisés successivement, il y a également des non conformités liées au lavage différé de certains instruments qui arrivent avant ou après la majorité du contenu de la boîte. Ce décalage dans le lavage peut être imputable à la stérilisation qui dissocie les instruments d’une même boîte dans plusieurs paniers de lavage (exemple : les cupules inox) mais peut aussi venir du fait que les instruments nous parviennent du bloc opératoire dans un autre panier.
Il est nécessaire de poursuivre cette évaluation afin d’identifier les non conformités rencontrées et de mettre en place des actions de réduction de ces non conformités.

Un des objectifs de la traçabilité à l’instrument est de pouvoir confier la recomposition des boîtes à des agents de stérilisation, personnel moins qualifié que les Infirmières de Bloc Opératoire Diplômées d’Etat (IBODE). En effet la traçabilité à l’instrument est une aide à l’identification des instruments : en scannant la puce RFID, le libellé, la photo et la boîte d’appartenance apparaissent. Mais dans cette étude, 70% de non conformités ont été constatés ; cela montre la nécessité d’une formation du personnel et de la présence sur le terrain de personnel de référence ayant les compétences pour la prise de décision de valider le conditionnement de ces boîtes.

Actuellement, il semble qu’il y ait autant de non conformités de la part des blocs ou de la stérilisation avec des instruments « perdus » ou n’étant pas disponibles en temps et en heure au lavage et/ou au conditionnement.

Par contre la traçabilité mise en place permet bien de répondre à des exigences réglementaires, tels que :
- connaître les instruments utilisés pour un patient donné Circulaire 2001, éviter les mélanges d’instruments entre plusieurs compositions, identifier à quelle composition appartient un instrument donné,
- effectuer un retrait de lot Circulaire DH/EM1 1995, Décret 96-...,
- prouver que les étapes de lavage et conditionnement ont bien été réalisées à la stérilisation et localiser un instrument à n’importe quelle étape aux blocs ou à la stérilisation Arrêté 2001.


La Haute Autorité de Santé (HAS) a récemment mis en place une « check-list sécurité du patient au bloc opératoire » dans le cadre de la certification des établissements de santé : celle-ci exige notamment « une confirmation du compte final des instruments utilisés ». La mise en place de la traçabilité à l’instrument en sortie d’intervention permettrait de répondre à cette exigence HAS 2010.

CONCLUSION

Cette étude montre le déploiement de la traçabilité à l’instrument à la stérilisation aux étapes de réception/lavage et recomposition/conditionnement. La plupart des boîtes arrivent actuellement non conformes au conditionnement, ce qui semble lié à des erreurs dans les pratiques de prise en charge des instruments aux blocs et en stérilisation. La traçabilité à l’instrument représente un investissement important en temps (formation, paramétrage, utilisation en routine) et en coût, mais sécurise le circuit des dispositifs médicaux et leur utilisation lors des interventions chirurgicales.

Auteurs
D. Talon1, E. Rochais1, C. Content1, R. Capré1, J.-C. Bocquet2, A. Desroches3, Ph. Arnaud1.

1 Service Pharmacie, AP-HP, Hôpital Bichat, 46 rue H. Huchard, Paris 75018.
2 Laboratoire de Génie Industriel, 3 Pôle Santé et Biotechnologies, Ecole Centrale de Paris, Grande Voie des Vignes F-92 295 Châtenay-Malabry.

BIBLIOGRAPHIE

AFNOR 2006 AFNOR; Association Française de Normalisation; Paris (FRA). nf xp s 94-467 : 2006. Instruments chirurgicaux – définition des spécifications d’immatriculation a des fins de traçabilité. (indice de classement : s 94-467) (janvier 2006).
Anonyme 2007 Anonyme 2007. Etude sur les étiquettes électroniques et la traçabilité des objets – panorama stratégique. Etude conduite par alcom consulting et Newton-Vaureal consulting pour le ministère de l'économie, des finances et de l'industrie, direction générale des entreprises. 31 octobre 2007, 90 pages. Consulté sur Internet le 20 janvier 2010, http://www.telecom.gouv.fr/fonds_documentaire/rapports/07/panorama_strategique.pdf
Arrêté 2001 Arrêté du 22 juin 2001 relatif aux bonnes pratiques de pharmacie hospitalière. Ligne directrice particulière n°1 : préparation des dispositifs médicaux stériles.
Besnard 2004 Besnard Y. La transmission des données par radio-fréquence sur les rangs de la traçabilité à l’instrument. Dossier Technologie : Nouvelle technologie vue aux 26èmes JNS du CEFH – Nantes. Stérilisation magazine n°36. Avril – Mai 2004 ; 11-13.
Circulaire 1995 Circulaire DH/EM1 n° 952498 du 10 mai 1995 relative à l'organisation de la matériovigilance.
Circulaire 2001 Circulaire DGS/5C/DHOS/E2/2001/138 du 14 mars 2001 relative aux précautions à observer lors des soins en vue de réduire les risques de transmission d’agents transmissibles non conventionnels.
CRITT 2003 Rapport d’étude du Centre Régional d’Innovation et de Transfert de Technologie (CRITT) n°B 03.07.30 N. Validation du marquage laser ayant pour but d’assurer la traçabilité des produits lors de la réparation d’instruments chirurgicaux afin de déterminer si cette nouvelle identification ne présente pas un risque de non respect des exigences du marquage C.E. (B.C. du 11.07.2003).
Décret 1996 Décret n°96-32 du 15 janvier 1996 relatif à la matériovigilance exercée sur les dispositifs médicaux (art R. 665-48 à R. 665-64 du Code de la Santé Publique, JO du 17 janvier 1996, p.803).
HAS 2010 HAS – Haute Autorité de Santé. Check-list sécurité du patient au bloc opératoire. Version 2010.
Kramp 2008 F. Kramp, F. Laugerette, V. Archer, A. Astier Identification Of Surgical Instruments By Means Of Data Matrix Codes. Zentral Sterilisation n°5; 2008.
Talon 2007 Damien Talon, Alain Ragon, Aude Coquard, Florence Vincent, Rose-Marie Laredo. Atelier N°2. Les différents systèmes de marquage des instruments. 29èmes Journées Nationales d'Etudes sur la Stérilisation CEFH 2007. 25 et 26 Avril 2007, Lyon.
Talon 2008 Talon D., Reberga A., Blatt A.-C., Hamami K., Saada L., Arnaud Ph.. Faisabilité et fiabilité de la traçabilité des instruments de chirurgie restérilisables à l’aide de puces RFID. Steriprocess International 2008; vol I, n°1 : 23-27.
Vincent 2004 Vincent F., Talon D., Ioos S., Tessier D. Traçabilité des instruments : solutions actuelles et futures. Revue de l’ADPHSO 2004 ; 29(3) : 19-23.

Figure 1 : non conformités constatées sur 115 conditionnements de mai à novembre 2009

mercredi, septembre 15 2010

Nathalie, une destinée d'agent de stérilisation

nathalie, agent de sterilisation

Après avoir exercé en bloc et en stérilisation, Nathalie a décidé de réintégrer le bloc. Nul doute que son sourire, sa rigueur, son amour du travail bien fait et son sens de l'équipe nous manqueront cruellement. Nous sommes certains que ces qualités seront très appréciées chez nos voisins du bloc opératoire. De toute façon, quand elle est en tenue de combat, je ne vois pas qui oserait l'affronter ;o)

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dimanche, septembre 12 2010

Utilisation des instruments chirurgicaux en salle d'opération

Vidéo de présentation des règles de base d'utilisation des intruments chirurgicaux en salle d'opération :



Un peu plus complexe, une intervention de chirugie vasculaire :

mercredi, septembre 8 2010

Incertitudes de rentrée

La ligne de partage d'activité entre le site de Saint-Germain-en-Laye et celui de Poissy est l'objet de nombreux remaniements actuellement. Si l'on y ajoute la réflexion engagée sur l'organisation des urgences chirurgicales de nuit, beaucoup d'interrogations planent sur l'exercice à court et moyen terme de la stérilisation centrale bi-site (sans même parler du nouvel hôpital).
"C’est un document choc que «le Parisien» - «Aujourd'hui en France» s’est procuré. Selon cette note de l’agence régionale de santé, le nombre d’hôpitaux assurant les services de nuit en Ile-de-France devrait passer de 6 à 11 par département à un seul.

Pour les uns, c’est un simple document de travail.



Pour d’autres, une « proposition officielle » des autorités sanitaires. En tout cas, en découvrant le 9 juillet, ce projet confidentiel, la plupart des participants à la réunion organisée par l’agence régionale de santé (ARS) d’Ile-de-France ont eu un petit choc. Selon ce texte d’une quinzaine de pages que nous avons pu nous procurer et intitulé « Permanence des soins hospitaliers : organisation et financement », trop de blocs opératoires tournent au ralenti la nuit. L’ARS — présidée par le socialiste Claude Evin — propose donc une refonte drastique de l’organisation des hôpitaux, entre 18 h 30 le soir et 8 heures le matin, ainsi que le week-end et les jours fériés. « Un seul bloc devrait être ouvert pendant vingt-quatre heures dans chaque département », suggère carrément le texte.

En clair ? Alors qu’actuellement entre 6 et 11 établissements par département assurent des urgences chirurgicales de nuit, demain si ce projet était adopté en l’état, il ne resterait qu’un seul établissement — appelé « tête de pont ». « Cette rationalisation doit aboutir à assurer un égal accès aux soins sur tout le territoire (…) et rendre le dispositif plus efficient », affirme le document. C’est-à-dire moins cher.

Un contre-projet en préparation

Si beaucoup d’hospitaliers sont favorables à une réorganisation, le caractère radical de la note heurte même les plus modernistes : « On met dans le même panier la période 18 heures-minuit, pendant laquelle la vie continue et où les patients arrivent en masse à l’hôpital, et la période après minuit où l’activité est quasi nulle », regrette ainsi François Aubart, le président de la Coordination médicale hospitalière.

Quant au secrétaire général de la Fédération hospitalière de France (FHF), Jean-Pierre Burnier, il s’insurge : « Quelle est la légitimité d’un projet de refonte régional qui oublie Paris, alors même que 21 établissements y font encore des gardes de nuit? » Une réorganisation analogue est en projet en province. « Ce document de travail vise juste à lancer la réflexion », tempère Claude Evin. La FHF peaufine actuellement un contreprojet."
source : http://www.leparisien.fr/economie/menaces-sur-les-services-hospitaliers-de-nuit-05-09-2010-1055488.php

dimanche, juin 13 2010

8 juin 2010, 10H10

Bon anniversaire Christophe !
Christophe, Agnes, Nathalie au bloc de Poissy

samedi, juin 12 2010

Usine Aesculap, J2

Le deuxième jour de notre séjour à Tuttlingen, nous avons continué la visite de l'usine Aesculap. Au programme, la fabrication robotisée et ultra-moderne de prothèses pour l'ensemble de la planète et le tout nouveau centre d'expédition mondial. Impressionnant ! Nous avons également visité le musée de la chirurgie, organisée autour de l'hygièene (avec donc quelques autoclaves), de l'anesthésie et de l'instrumentation chirurgicale depuis les origines dont voici quelques images :
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Et les photos des concepteurs d'instruments qui partagent notre quotidien : Alfred Hegar Ernst Wertheim, William Steward Halsted, Theodor Kocher, Bernhard von Langenbeck, Jules Péan...

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Voyage a Tuttlingen, le B.BRAUN AESCULAP tour !

J'ai eu le plaisir d'être invité à Tuttlingen, ville allemande de 35 000 habitants située dans région de Bade-Wurtemberg, par le laboratoire B.Braun. IMG_1865.JPG Im Herzen eines Clusters - im Zentrum der Medizintechnikbranche

"Das Herz der Medizintechnikbranche...schlägt in Tuttlingen!

Über 400 Medizintechnikunternehmen mit rund 8.000 Beschäftigten arbeiten in Europas größtem Medizintechnikcluster an innovativen chirurgischen Instrumenten und modernsten Implantattechnologien. Die großen und zahlreichen kleineren Unternehmen der Medizintechnikbranche, der Lebensmittel- und Genussmittelherstellung, des Maschinenbaus und aus dem unternehmens-orientierten Dienstleistungsbereich machen Tuttlingen zu einer vitalen Stadt mit rund 21.000 Arbeitsplätzen, täglich 12.000 Einpendlern und gesunden Strukturen.

Eine wichtige Rolle kommt der Stadt Tuttlingen auch als Versorgungszentrum eines Marktgebiets von über 100.000 Menschen zu: Die über 95.000 qm Einkaufsfläche in der Innenstadt und den Handelsgebieten sorgen für Vielfalt beim Einkaufen.

Für viel Atmosphäre sorgt der zweimal in der Woche, montags und freitags, stattfindende traditionelle Markt in der Innenstadt.

Stolz ist Tuttlingen auf das große Bildungsangebot mit mehr als 5.000 Schülern, seinen in Deutschland einmaligen Hochschulcampus und die International Business School Tuttlingen, die einen herausragenden Master of Business Administration anbietet.

Hochschulcampus Tuttlingen

Lebensqualität in Tuttlingen Mit seiner reizvollen Lage an der Donau und der alten Burgruine auf dem mitten in der Stadt gelegenen Berg bietet der Standort genau das richtige Ambiente für ein großzügiges Kulturprogramm. Im Sommer locken Festivals und Veranstaltungen im Grünen, in der kälteren Jahreszeit sorgen die Tuttlinger Hallen für einen geeigneten Rahmen und Räumlichkeiten.

Für die Freizeit bietet Tuttlingen eine breite Palette an Möglichkeiten: Ob eher sportlich im Kanu auf der Donau unterwegs, klassische Konzerte oder das sommerliche Open-Air-Programm – hier kann jeder etwas für sich entdecken.

Wer nach Tuttlingen kommen möchte, kann das schnell über die Autobahn A 81 tun – oder sich im ICE dort hinfahren lassen. Wer den Weg über die Luft bevorzugt, auf den wartet die asphaltierte Landebahn im Gewerbepark Take-off.

Le cœur de l'industrie des dispositifs médicaux ...bat à Tuttlingen!

Plus de 400 société de technologie médicale, avec environ 8.000 employés travaillent dans le plus grand centre de technologie médicale, d'élaboration d'instruments chirurgicaux innovateurs et des technologies de l'implant les plus avancées d'Europe. Les grandes entreprises et de nombreux plus petits dans le secteur médical, de nourriture et de boissons, l'ingénierie mécanique et de l'entreprise axée sur le secteur des services fait de Tuttlingen une ville vivante avec quelques 21.000 emplois, 12 000 usagers quotidiens et structures en bonne santé.

Un rôle important pour la ville de Tuttlingen ainsi que d'un centre d'approvisionnement d'une zone de marché de plus de 100.000 personnes: plus de 95.000 m² de surface de vente au détail au centre-ville et zones commerciales permettent de varier lors de vos achats.

Pour une grande partie de l'atmosphère fournit deux fois par semaine, les lundis et vendredis, a organisé un marché traditionnel dans le centre-ville.

Tuttlingen est fière d'offrir une excellente éducation avec plus de 5.000 étudiants, son campus universitaire International Business School Tuttlingen, unique en Allemagne, offre un exceptionnel Master of Business Administration.

La qualité de vie à Tuttlingen Grâce à sa situation pittoresque sur le Danube et les ruines du vieux château au cœur de la ville située à l'emplacement de montagne fournit juste la bonne ambiance pour un généreux programme culturel. Dans les festivals d'été et d'événements en plein air, pendant la saison froide, les salles de Tuttlingen fournit un cadre approprié et des locaux.

Pour les loisirs Tuttlingen propose une large gamme de possibilités: plus athlétique dans le canot sur le Danube sur le chemin, concerts de musique classique et de l'été Open-airProgramme - ici vous pouvez découvrir pour tous les goûts.

Qui veut venir à Tuttlingen peut le faire rapidement sur l'autoroute A 81 - ou aller à la CIE de cette façon. Ceux qui préfèrent la voie à travers les airs, sur la piste en dur d'attente pour le décollage dans le parc industriel."

IMG_1867.JPG IMG_1887.JPG IMG_1883.JPG IMG_1882.JPG Etaient invités des IBODE de Poissy, Ariane, Isabelle, Marie-Christine, de Saint-Germain, Chantal, Suzanna, Sylvie et le cadre de santé du bloc et trois personnes de la clinique Mathilde de Rouen. Nous avons été accueillis royalement et guidés avec beaucoup de compétence par Nicolas BARTHOD et Oliver AUPETIT, de l'Aesculapium au musée de la chirurgie, en passant par les usines Aesculap

vendredi, janvier 22 2010

Bloc opératoire et service de stérilisation de l'hopital de Bota au Cameroun

Nous nous plaignons parfois de nos équipements...


mardi, décembre 29 2009

Des soignants du bloc operatoire de Poissy au Sénégal

Les soigants membres de l'association Fuuta Santé terminent leurs préparatifs pour la session 2010 au bloc opératoire de Poissy. Départ en janvier !

"Soucieux de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations de la Région de Matam et, tout particulièrement, dans le domaine médical et sanitaire, les Ressortissants de cette région ont fondé, le 30 décembre 2000 à PARIS (FRANCE), l’Association à caractère Humanitaire et Social : Fuuta Santé – Matam .

La quasi-totalité des villes et villages du département de Matam sont représentés au sein de l'association.

L’objet de l’association, régie par la loi française du 1er juillet 1901, est de :

Promouvoir et Améliorer, dans le département de Matam, la santé et l’hygiène au bénéfice des populations,

Impulser, Animer et Coordonner les actions ou initiatives de personnes physiques ou morales, d’associations ou d’institutions qui œuvrent pour le développement du département de Matam et de sa région, dans le domaine médical et sanitaire,

Favoriser les échanges entre acteurs et praticiens sur toutes les questions concernant le domaine de la Santé et le Social au service du développement et de contribuer, de façon générale, à la diffusion des connaissances et des pratiques dans ces domaines ainsi que le développement des voies d'accès à la santé pour toutes les populations.

Un mode d'intervention au travers d'opérations concrètes : Les " Parcours de Santé pour le Fuuta". Menée avec une équipe de médecins et spécialistes français de la santé, l'opération "Parcours de Santé pour le Fuuta" a pour objectif d’assurer gratuitement et en coordination avec l’Hôpital de Ourossogui et le Centre Médical de Matam, des soins spécialisés à la population du département de Matam et des localités environnantes (Chirurgie viscérale, Orthopédique, ORL, Ophtalmologique, Gynécologique, Cardiologie, …).

Par ailleurs, l'association a pris des contacts avec des spécialistes français pour, à terme, organiser en parallèle aux prochaines opérations médicales, des échanges et transferts d’expériences et de techniques médicales avec des médecins et acteurs de santé sénégalais, sur des domaines au cœur des problématiques de santé publique du pays.

L'ambition de l'association "Fuuta Santé - Matam" est de mener et reconduire ce type d'opérations 1 à 2 fois par an avec les équipes médicales qu'elle réunira."

Plus d'infos sur http://www.fuutasante.org/

jeudi, novembre 12 2009

Figeac. Hôpital : « Pas d'inquiétude pour la chirurgie »

Santé. Face au projet de Roselyne Bachelot de supprimer les blocs opératoires qui pratiquent moins de 1 500 actes, Éric Fradet, le directeur, réagit.

L'éternelle menace, qui pèse depuis plus de 10 ans maintenant sur les blocs opératoires des petits hôpitaux, est à nouveau d'actualité. Ce qui fait discrètement sourire Éric Fradet, directeur du centre hospitalier de Figeac, qui s'empresse de ressortir les coupures de presse de l'époque. Alors, oui, la ministre de la Santé a bien un projet d'arrêté en tête, qui pourrait conduire à la fermeture des blocs opératoires où l'activité chirurgicale est inférieure à 1 500 actes par an. « Non, il n'y a pas d'inquiétude à avoir pour Figeac », rassure son directeur, qui argumente : « Bien sûr, il y a cet aspect quantitatif du seuil de 1 500 actes (avec anesthésie générale), mais il y a aussi l'aspect qualitatif. À Figeac, tout l'environnement technique est aux normes, la stérilisation est proche d'une certification et nos chirurgiens sont très bons. Il faut aussi relativiser le nombre d'actes par rapport au nombre de chirurgiens d'un établissement. Ici, par exemple, le Dr Le Minh et le Dr Ferrarini travaillent à temps plein et font autant d'actes que s'ils étaient à Montauban ».

L'inquiétude s'éloigne un peu plus encore quand on sait qu'un nouveau chirurgien viscéral, le Dr Aziz, vient d'arriver dans le service. Ou encore quand Éric Fradet parle d'une activité globale de l'hôpital en hausse. Il n'en oublie pas pour autant de rappeler : « Cette nouvelle menace sur les petits hôpitaux légitime un peu plus le rapprochement clinique Fond-Redonde, hôpital de Figeac » (lire encadré).

En attendant un pôle de santé mutualisé, le centre hospitalier de Figeac va de l'avant : la réfection des locaux se poursuit, avec d'ici la fin de l'année la réfection des consultations externes au rez-de-chaussée, les travaux d'aménagement de l'ancienne maternité pour accueillir 20 lits de soins de suite gériatriques. Ils seront mis en service dès janvier 2010 avec le recrutement de vingt personnes. Ce sera aussi des travaux à l'étage gastro-entérologie, etc. Un coût global de 180 000 € qui s'ajoute au 1,1 million d'euros de travaux des urgences.

Enfin, l'hôpital va se doter d'un scanner dernière génération, courant décembre. « Un investissement de 500 000 € pour cet équipement médical haut de gamme, qui permettra entre autre de réaliser des côloscopies de façon virtuelle », explique le Dr Le Minh. Trois internes en cardiologie et gastro-entérologie rejoindront très prochainement les effectifs de l'hôpital. De bonnes nouvelles pour Figeac qui font donc douter de l'éventualité de la fermeture du bloc opératoire.


Source : ladepeche.fr Publié le 31/10/2009 14:16 | Lae.B.

dimanche, août 16 2009

Stérilisation du bloc Poissy, présentation de l'existant

Je vous propose une rapide visite de la petite unité de stérilisation du bloc opératoire de Poissy
bloc_Poissy.jpg
où je commence à prendre mes marques.
Les principales réflexions en cours portent actuellement sur la composition et le fonctionnement de l'équipe. (Disons que deux hypothèses s'opposent . Quelle que soit celle qui sera adoptée, des recrutements seront nécessaires. Si le fait de rejoindre une équipe motivée et pleine de projets pour devenir agent de stérilisation en région parisienne vous intéresse, n'hésitez pas à nous contacter, nous ferons suivre votre candidature et ne manquerons pas de vous tenir informés des évolutions). La meilleure façon d'exploiter ces petits locaux et d'y installer des équipements permettant d'améliorer encore la qualité et la rationnalité du travail effectué suscite également beaucoup d'interrogations. Pour l'instant, la zone de lavage
lavage.jpg
comporte deux lave intruments Lancer
Lancer.jpg
et une Miele.
Miele.jpg
La zone de conditionnement :
conditionnement.jpg
La zone autoclave,
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équipée pour l'instant de deux stérilisateurs 6 paniers anciens : un stérigène
sterigene.jpg
et un TBM : TBM.jpg

Pas de logiciel de traçabilité pour l'instant. Je travaille en ce moment à la préparation d'une version des listings de composition de boites qui puisse être facilement exportée vers un logiciel de ce type, Advance Ste par exemple... Je ne doute pas que de nombreuses évolutions se concrétisent à la rentrée. A suivre...

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